De la part de conseillers de la « majorité » élus en 2001, cela est d’autant plus étonnant que les occasions n’ont pas manqué, pendant sept ans, pour faire entendre leur désaccord au cours des nombreux conseils municipaux (9 par an en moyenne) et diverses autres réunions. Il semblerait, bien au contraire, que 99, 9 % des délibérations n’aient fait l’objet d’aucune controverse.
Si madame le maire « a caché des choses », ces choses-là auraient certainement transpiré, et les Estagellois auraient dû en subir les conséquences. Mais peut-être que ces choses ne concernent pas l’intérêt général ! moyennant quoi, elles n’ont pas à être débattues en conseil municipal … la confidentialité de certaines informations doit être respectée et ne peut être utilisée comme argument de campagne et surtout pas servir à perturber l’administration communale que les Estagellois ont confié à une équipe à laquelle ils ont accordé toute leur confiance.
Alors, que doit-on penser de ces manifestations hostiles à la gestion du maire qui, à la limite de la courtoisie et du respect qu’on lui doit, sèment la discorde au sein du conseil municipal, sept ans après ? Les polémiques sur le devoir d’informer et les querelles intestines qui en découlent, les attaques personnelles remettant en cause l’autorité du maire et son rôle de premier magistrat de la commune, les attitudes impolies et nombrilistes de quelques uns, constituent des aboiements stériles indignes de l’image que devraient donner des élus responsables. Lorsqu’on s’abaisse à un tel niveau, ne serait-ce pas pour faire oublier les manquements à leurs propres obligations ?
Nous soutenons les actions de notre maire parce qu’elle a su se montrer disponible, engagée et compétente dans les affaires communales. Ce n’est pas en vociférant en conseil municipal devant un public qui ne peut prendre la parole que les problèmes se résolvent ; car enfin, n’oublions pas le travail de fond accompli par l’ensemble des élus depuis 2001.
Derniers Commentaires