Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 09:26
    C’est le discours que le public présent au conseil municipal entend en fin de réunion lorsque l’ordre du jour est épuisé.

De la part de conseillers de la « majorité » élus en 2001, cela est d’autant plus étonnant que les occasions n’ont pas manqué, pendant sept ans, pour faire entendre leur désaccord au cours des nombreux conseils municipaux (9 par an en moyenne) et diverses autres réunions. Il semblerait, bien au contraire, que 99, 9 % des délibérations n’aient fait l’objet d’aucune controverse.

Si madame le maire « a caché des choses », ces choses-là auraient certainement transpiré, et les Estagellois auraient dû en subir les conséquences. Mais peut-être que ces choses ne concernent pas l’intérêt général ! moyennant quoi, elles n’ont pas à être débattues en conseil municipal … la confidentialité de certaines informations doit être respectée et ne peut être utilisée comme argument de campagne et surtout pas servir à perturber l’administration communale que les Estagellois ont confié à une équipe à laquelle ils ont accordé toute leur confiance.

Alors, que doit-on penser de ces manifestations hostiles à la gestion du maire qui, à la limite de la courtoisie et du respect qu’on lui doit, sèment la discorde au sein du conseil municipal, sept ans après ? Les polémiques sur le devoir d’informer et les querelles intestines qui en découlent, les attaques personnelles remettant en cause l’autorité du maire et son rôle de premier magistrat de la commune, les attitudes impolies et nombrilistes de quelques uns, constituent des aboiements stériles indignes de l’image que devraient donner des élus responsables. Lorsqu’on s’abaisse à un tel niveau, ne serait-ce pas pour faire oublier les manquements à leurs propres obligations ?

Nous soutenons les actions de notre maire parce qu’elle a su se montrer disponible, engagée et compétente dans les affaires communales. Ce n’est pas en vociférant en conseil municipal devant un public qui ne peut prendre la parole que les problèmes se résolvent ; car enfin, n’oublions pas le travail de fond accompli par l’ensemble des élus depuis 2001.

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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 09:25
    Son activité n’est pas éteinte. Elle est en sommeil pour mise aux normes suite à une visite de la commission de sécurité qui a émis un avis défavorable au maintien de l’activité.

Madame le maire, contre l’avis de cette commission, a permis que cet établissement assure sa saison estivale en juillet et août 2006, par respect pour le personnel déjà embauché et pour la perte financière que cela engendrait pour l’entreprise. C’est donc sous son entière responsabilité que la CCAS a pu recevoir ses pensionnaires durant ces deux mois.

Ensuite, un permis de construire a été déposé par la commune qui en est propriétaire, pour réaliser les travaux de mise aux normes de sécurité : nouvelles ouvertures et escalier de secours, cages de désenfumage, réfection de l’installation électrique, système d’alerte et de détection d’incendie dans les chambres … La direction de cet établissement peut confirmer les faits. La déclaration d’ouverture de chantier a été reçue en mairie le 18 janvier 2008. Cette structure devrait donc reprendre son activité en juillet 2008 après réalisation de ces aménagements obligatoires. Ce n’est donc pas le maire qui est la cause de sa fermeture. De tels mensonges sont inacceptables de la part d’élus dit « intelligents » et qui, de toute évidence, ne peuvent pas ignorer les raisons de cette interruption momentanée d’activité.

La seule vérité est que la réalisation de cet établissement n’a rien coûté aux Estagellois si ce n’est que depuis 15 ans, la commune en paie les impôts fonciers et le contrat d’assurance, soit pour 2007 : 14 330 €, et ne perçoit aucune autre taxe en contrepartie (ni taxe d’habitation, ni taxe de séjour).


  Cette situation, pas spécialement avantageuse pour la commune,

perdurera jusqu’en … 2054 !

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